De Bourguiba-Wassila à Ben Ali-Leila, l’Histoire de la Tunisie enseigne…

 Contexte : Milieu des années 1980. Après leur alliance depuis son mariage avec Habib Bourguiba, Wassila Ben Ammar et Bechir Ben Yahmed (fondateur et Rédacteur en chef de Jeune Afrique) s’entretuent. En 1982, Jeune Afrique faisait sa Une avec une Interview de Wassila Ben Ammar, »la présidente »,et on pouvait lire : En Tunisie, il y a 3 hommes forts : Bourguiba,Wassila et le Ministère de l’Intérieur » (Sous Ben Ali,il y avait aussi 3 hommes forts : Ben Ali,Lela et le Ministère de l’Intérieur)

Pourtant leur alliance a duré des années. Bechir Ben Yahmed n’a jamais expliqué par exemple avec quel capital de départ il a fondé Jeune Afrique ?ni pourquoi il s’accommodait de la présence au sein de sa rédaction de 2 journalistes qui roulaient pour Wassila à Jeune Afrique (une a continué dans le Journalisme et une autre s’est découverte sur le tard une vocation de militante de droits de l’Homme). En échange, Wassila Ben Ammar ne se privait pas de leur offrir des cadeaux …très précieux.

Après le divorce de Wassila Ben Ammar avec Habib Bourguiba, Béchir Ben Yahmed a reçu des documents assez compromettants sur Wassila Ben Ammar qu’il s’est dépêché de publier. Les documents venaient d’une institution tunisienne à l’étranger dirigée par un « super ministre ». Ce dernier voulut régler les comptes à Wassila Ben Ammar d’où l’article de Jeune Afrique. Ce n’était pas un règlement de compte personnel mais politique.des clans autour de Bourguiba se faisaient la guerre pour lui succéder.

Ces faits ne sont pas sans rappeler ceux d’une femme assez connue et assez puissante en Tunisie (avant 1985). Elle réussit à s’emparer des bijoux précieux du Bey, à devenir milliardaire et à s’associer à l’étranger avec une chaine de distribution trop connue en France) et une chaine de restauration (trop connue en France aussi). Le tout, car elle était très proche d’un homme politique tunisien très puissant de 1956 à 1987…

A sa mort, il semble que ses associés européens n’ont pas reconnu ses héritiers et ainsi, cet argent du contribuable tunisien était perdu.

Précision : C’est volontairement que j’ai évité de préciser l’identité de cette femme, de la chaine de restauration et de distribution française…

Après 1987, Ben Ali a continué à reproduire les mêmes pratiques du régime de Bourguiba…

La Tunisie avant 1987:

Lire l’intégralité de l’article de Jaune Afrique du 14 janvier 1987


Lire l’enquête de Sami Ben Abdallah sur le régime de Bourguiba

Sami Ben Abdallah tient à préciser qu’il n’a aucune animosité personnelle qui  motive ses écrits contre les personnes nommées ci-dessous et plus généralement dans son Blog www.samibenabdallah.info.Et que toute personne nommée a le droit d’apporter son Droit de réponse conformément  à la législation française dont dépend le Blog de Sami Ben Abdallah. 

DROIT DE REPONSE :

Conformément à L’article 6, IV ; al.1er de la loi qui régie le Droit de réponse en France, « Toute personne nommée ou désignée dans les articles mis en ligne par le Blog de Sami Ben Abdallah – Blogueur de Tunisie, www.samibenabdallah.info dispose d’un droit de réponse, sans préjudice des demandes de correction ou de suppression du message qu’elle peut adresser  à :

Sami Ben Abdallah sur l’Email : contactsba2@gmail.com en tachant de garder une copie du mail adressé comme preuve d’envoi.

BDTECHIE