La main rouge en Tunisie

S’il y a des dizaines de publications et d’études sur l’OAS (Organisation armée secrète)qui sévissait en Algérie avant et après l’indépendance, il y a peu d’études, trop peu même sur l’organisation la main rouge qui sévissait en Tunisie. A ce jour, on ne compte que 2 ouvrages : celui de pierre Genève (un pseudo sous lequel les services secrets français publiaient des ouvrages) et celui d’Antoine Melero.

Dans leur ouvrage intitulé Histoire secrète de la Ve République, Roger Faligot et Jean Guisnel désignent la Main rouge comme « la machine à tuer des services secrets français », c’est-à-dire du SDECE. Selon ces auteurs, le feu vert de cette entreprise aurait été donné par le gouvernement socialiste de Guy Mollet

A l’instar de l’OAS en Algérie, la man rouge semble avoir été créée par des colons hostiles à l’indépendance de la Tunisie puis récupérée par les services secrets français.

La main rouge était devenue connue en Tunisie après avoir assassiné Farhat Hached. Cependant, ce qu’ignore beaucoup de tunisiens, c’est que la main rouge n’a pas assassiné que Farhat Hached mais a commis plus de 40 attentats en Tunisie. Pour contrer son action, les nationalistes tunisiens avaient créé l’organisation éphémère la main noire qui s’est proposée de commettre des attentats contre des colons français.

 

 

 

 

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